Pour la première fois, un livre fondé sur les regards croisés d’un chef d’entreprise et d’un observateur de la vie économique décortique en profondeur le malaise des cadres. Dans leur essai, «J’aime ma boîte, elle non plus», Patrick Levy-Waitz et Yves Messarovitch ne se contentent pas de comprendre les cadres, d’analyser leur désarroi et leur difficulté à évoluer dans un environnement incertain et sous contrainte financière. Ils ont pour ambition de les aider à s’en sortir, à y croire de nouveau. Bourré d’anecdotes et de cas concrets, replaçant l’homme au cœur de l’analyse, l’ouvrage propose aux cadres de nouvelles pistes de réflexion. Et aussi des raisons d’y croire. Car, selon les auteurs, tous les signaux indiquent que l’homme aura le dernier mot. Qu’elle le veuille ou non, l’entreprise de demain sera humaniste ou ne sera pas.